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Bouteflika reçoit l’émir saoudien Turki Ben Mohamed Ben Fahd Ben Abdelaziz

Bouteflika reçoit l’émir saoudien Turki Ben Mohamed Ben Fahd Ben Abdelaziz Le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a reçu mercredi à Alger l’émir saoudien, Turki Ben Mohamed Ben Fahd Ben Abdelaziz Al-Saoud, a annoncé, la présidence de la République ...

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LE TERRORISME ROUTIER FAIT DES RAVAGES EN ALGERIE : 1267 morts et 44 049 blessés en 2016

Le terrorisme routier ‘’offre’’ à l'Algérie la quatrième place dans le monde en matière d'accidents de la route avec plus de 4 O00 décès et des milliers de blessés annuellement. Durant le mois de janvier 2016 au mois de juillet 2016 pas moins de 1267 personnes ont trouvés la mort et 44049 autres ont été blessées dans des accidents de la circulation urbaine selon un bilan établit par la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN).

LE TERRORISME ROUTIER FAIT DES RAVAGES EN ALGERIE : 1267 morts et 44 049 blessés en 2016
Quelque 1.267 personnes sont décédées et 44.049 autres ont été blessées dans 35.851 accidents de la circulation survenus sur le           territoire national entre janvier et juillet 2016, selon les chiffres fournis dimanche par la Protection civile. Au cours d’une conférence de presse consacrée à la présentation du bilan de ces accidents, le colonel Achour Farouk, sous-directeur de l’information et des statistiques à la direction générale de la Protection civile, a précisé que durant la même période de l’année 2015, il a été recensé 1.360 décès survenus dans 38.527 accidents, soit moins de 6,83% des cas, alors que celui des blessés a été de 46.798, soit une baisse de 5,87%. Durant l’ensemble de l’année écoulée, il a été recensé un total de 2.332 décès et 79.828 blessés, a-t-il ajouté, notant que sur les 1.267 décès répertoriés durant les sept premiers mois de l’année en cours, 959 sont des hommes, 177 des femmes et 131 des enfants. Dans le registre des blessés au nombre de 44.049, les hommes sont également majoritaires avec 30.924 cas contre 8171 femmes et 4954 enfants. S’agissant des types d’accidents, le colonel Achour Farouk a fait savoir que les statistiques enregistrées cette année font ressortir que 45,51% des cas sont des collisions ayant causé le décès de 603 personnes et des blessures à 20.688 autres. Les renversements sont à l’origine de 35,30 % des accidents et ont entraîné la mort de 448 personnes et des blessures à 17.150 autres, alors que les heurts par véhicule ont causé 14,18 % des accidents ayant coûté la vie à 180 personnes et des blessures à 4522 autres. Représentant 1,97 % des accidents, les heurts par train ont fauché la vie de 25 personnes et causé des blessures à une trentaine d’autres, tandis que divers autres accidents ont causé le décès de 13 personnes et en ont blessé 1639 autres. Le même bilan fait ressortir, en outre, des dégâts matériels répertoriés comme suit: 38.816 véhicules, 5086 camions, 4354 vélos et motos, 1306 bus, 219 tracteurs et enfin 258 autres types de dommages matériels. S’agissant de la tranche horaire la plus concernée, il a été observé une plus grande fréquence des accidents entre 16 h et 20 h avec 16.343 interventions, alors que l’axe autoroutier Est-Ouest cumule 2585 accidents ayant causé le décès de 135 personnes et blessé 3489 autres. La wilaya de Djelfa arrive en tête de ce bilan tragique avec 68 morts et 1267 blessés enregistrés dans 1464 accidents, suivie respectivement de Laghouat (60 morts et 579 blessés dans 803 accidents) et Ain Defla qui comptabilise 53 décès et 1274 blessés recensés dans 1688 accidents. La wilaya d’Alger occupe la 4ème position dans ce bilan avec 37 décès et 4185 blessés répertoriés dans 3808 accidents.

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Les résolutions du congrès de la Soummam

Les résolutions du congrès de la Soummam
Le congrès de la Soummam a eu une importance capitale pour la conduite de la Révolution et son succès. Il a organisé les instruments politiques et militaires de la guerre de libération nationale. Les différentes zones de la Révolution (qui deviennent des wilayas) ont été délimitées territorialement. L’Armée de Libération Nationale est devenue une armée quasi régulière avec une hiérarchie, des grades, des commandements aux compétences bien définies. Le congrès de la Soummam a voulu faire des groupes de moudjahidine des combattants disciplinés, organisés obéissant à une tactique militaire adaptée au terrain et à la nature du combat à mener.
La grande force des résolutions du congrès de la Soummam réside dans le fait qu’elles ont clairement défini les buts politiques de la guerre de libération nationale. La stratégie militaire adoptée soumet les actions du combat armé à un objectif politique principal : forcer le gouvernement français à reconnaître le droit à l’indépendance du peuple algérien. Tout est soumis à cet objectif : la nature du combat, les tactiques de guerre, les unions et les alliances. Le congrès a défini une stratégie d’union du peuple algérien, toutes catégories confondues autour d’un objectif stratégique principal : l’indépendance nationale. Il a fait de la Révolution algérienne un grand mouvement populaire armé, doté des structures et des formes d’organisation les plus adaptées à la lutte, suivant une stratégie de large union au-delà des divergences idéologiques, des contradictions sociales et des différences religieuses. L’objectif principal de la guerre de libération nationale affirmé dans la déclaration du 1er novembre 1954 a été clarifié et explicité et le congrès a posé le cadre d’une négociation avec le gouvernement français en affirmant les conditions essentielles (indépendance totale dans l’unité du territoire et du peuple dans toutes ses composantes), et en offrant les garanties pour la minorité européenne et en ouvrant la porte à une coopération économique et culturelle d’une Algérie indépendante avec la France. La grande dimension humaniste de la Révolution s’est exprimée dans les textes affirmant le droit à la coexistence pacifique des populations de confessions différentes dans le respect des droits et devoirs égaux pour tous.
L’organisation de l’ALN
Le congrès de la Soummam met en place une organisation minutieuse des structures de l’ALN. L’Algérie est divisée en six wilayas, remplaçant les anciennes zones. Chaque wilaya est, elle-même, divisée en zones (mintaka) et chaque zone en secteur (kism). Le congrès institue un commandement militaire collégial où tâches militaires et tâches politiques sont fortement liées entre elles. La wilaya est dirigée par un conseil de wilaya sous l’autorité d’un colonel, chef politico-militaire, assisté de trois adjoints avec le grade de commandant, chargés des différentes missions : militaire, politique, renseignements et liaisons. La zone est dirigée par un capitaine assisté de trois lieutenants, prenant chacun en charge les différentes missions. La même organisation est appliquée au secteur dont le commandant est un adjudant assisté de trois sergents chefs. Les territoires de chacune des wilayas, zones et secteurs sont découpés et les limites définitivement tracées. Alger et ses proches banlieues constituent une zone autonome.
Sur le plan purement militaire, le congrès définit les unités de combat. La plus importante unité de combat est la compagnie (katiba) composée de 110 combattants. Elle est divisée en sections (ferka) qui peut réunir 35 hommes elle-même divisée en plusieurs groupes (fawdj) avec 11 hommes. Cette organisation n’est pas rigide. Les officiers de l’ALN disposent de la latitude d’adapter leur organisation en fonction des impératifs de la lutte sur le terrain qui peuvent varier selon les régions et les tactiques imposées par l’ennemi. Les combattants pourront mener des opérations concertées qui réuniront plusieurs katibas pour mener ponctuellement des opérations communes. Dans d’autres circonstances, ils éclateront leurs forces en petits groupes qui se fonderont dans la nature pour échapper aux opérations de ratissage et mener des actions de harcèlement rapides et répétées pour éclater et disperser les forces ennemies. Le congrès fit de la mission de renseignements et liaisons une tâche essentielle de l’action armée où la réussite de toute opération militaire exigeait une bonne connaissance des forces ennemies et une grande capacité de mouvement.
Les objectifs de la Révolution sont politiques
La direction du FLN ne concevait pas de lutte armée sans travail politique. La formation des combattants était indispensable et régulièrement menée par les commissaires politiques à tous les échelons.  Le travail politique en direction des populations était aussi indispensable. On l’a vu dès le déclenchement de la Révolution où les combattants évitèrent les coups d’éclat, s’attachant à préparer les populations par un long et patient travail d’explication. L’adhésion des populations était assimilée comme condition du succès de la Révolution.  
Le congrès de la Soummam instaure dans les zones rurales des Assemblées du peuple de cinq membres, élues par les populations et chargées de l’administration générale : état civil, affaires judiciaires, questions économiques. La Révolution est dotée d’organes de délibération et d’organisation. Un Conseil national de la Révolution algérienne (CNRA) est institué, composé de 34 membres dont 17 titulaires et 17 suppléants. Il est l’organe dirigeant de la révolution, seul habilité à ordonner un cessez-le-feu et à négocier l’indépendance. Il désigne un organe de direction de cinq membres, le Comité de coordination et d’exécution (CCE) qui siège à Alger.
Le congrès de la Soummam réaffirme les objectifs de la guerre de libération. Celle-ci s’est enracinée dans le milieu rural et les populations paysannes supportent le choc des premiers combats et tiennent bon. Le FLN donne un sens politique à son combat. Il capitalise les expériences du mouvement national. L’objectif n’est pas principalement militaire. La guerre de libération ne sera pas un soulèvement, ni une simple révolte paysanne ni une insurrection spontanée.
« La preuve est faite que la Révolution algérienne n’est pas une révolte de caractère anarchique, localisée, sans coordination, sans direction politique, vouée à l’échec.  La preuve est faite qu’il s’agit au contraire d’une véritable révolution organisée, nationale et populaire, centralisée, guidée par un état-major capable de la conduire jusqu’à la victoire finale. »
La plate-forme de la Soummam considère la guerre de libération nationale comme une lutte ayant avant tout des objectifs politiques et qui demande un long travail d’éducation politique, un encadrement de la population, une stratégie d’union de toutes les forces anticolonialistes. Le congrès de la Soummam définit les buts de guerre :
«  Il ressort que, vu notre situation, nos buts de guerre sont politico-militaires :
L’affaiblissement total de l’armée française, pour lui rendre impossible une victoire par les armes.
La détérioration sur une grande échelle de l’économie colonialiste par le sabotage, pou rendre impossible l’administration normale du pays.
La perturbation au maximum de la situation en France sur le plan économique et social pour rendre impossible la continuation de la guerre
L’isolement politique de la France en Algérie et dans le monde. »
La direction du FLN est consciente du rapport de forces strictement militaire. Elle vise par l’action armée à créer un climat d’insécurité généralisée. Elle cherche à entraîner le pouvoir colonialiste dans une guerre d’usure qui l’obligera à se disperser et à épuiser ses forces. La continuité des opérations militaires exigera un effort financier matériel et militaire impossible à tenir qui épuisera les moyens du gouvernement français. Le but ultime de l’action armée est d’amener ce gouvernement à négocier une issue politique : « La preuve est faite que le gouvernement français, convaincu de l’impossibilité d’une solution militaire, est obligé de rechercher une solution politique. »
 Forcer le gouvernement français à
la négociation
Le FLN s’est déclaré le 1e novembre 1954 prêt à négocier une issue à la guerre de libération. Le congrès de la Soummam réaffirme cette position et en fixe le cadre :
« Conditions d’un cessez-le-feu :
- Reconnaissance de la Nation algérienne indivisible
- Reconnaissance de l’indépendance de l’Algérie et de sa souveraineté dans tous les domaines, jusque et y compris la défense nationale et la diplomatie .»
Le congrès fixe un cadre général de discussion qui sera plus tard repris lors des négociations d’Evian. En effet, il précisa ce qu’il était prêt à aborder, une fois reconnu le droit à l’indépendance du peuple algérien :
«  Négociations pour la paix, les points de discussion :
- Limites du territoire algérien (limites actuelles y compris le Sahara algérien)   
- Minorité française (sur la base de l’option entre citoyenneté algérienne ou étrangère –pas de régime préférentiel – pas de double citoyenneté algérienne et française).
- Biens français
- Transfert des compétences
- Formes d’assistance et de coopérations françaises dans les domaines économique, monétaire, social, culturel, etc. »
Le congrès de la Soummam avait une vision claire des divergences à aplanir avec l’autorité coloniale pour aboutir à l’indépendance définitive. Il fixa les conditions minimales d’une négociation avec le gouvernement français : unité du peuple algérien (pas de droits particuliers selon les confessions et une citoyenneté algérienne unique), unité du territoire qui devait inclure les régions sahariennes, indépendance totale avec souveraineté entière y compris sur la défense nationale et la diplomatie. Le FLN confirmait ainsi son refus de la large autonomie ou de l’indépendance limitée que le gouvernement français appliquera dans certaines de ses ex-colonies africaines, gardant le contrôle de la défense nationale. Pour autant, le congrès de la Soummam ne ferma pas la porte à des négociations entre Etats souverains dans les domaines économique, monétaire et culturel. Le compromis proposé sera finalement accepté par le gouvernement français, après plusieurs années de luttes. La coopération envisagée dès le mois d’août 1956 prit forme dans les accords d’Evian qui reprenaient des propositions avancées par le congrès de la Soummam et en fait annoncées dans la proclamation du 1er novembre 1954. Celle-ci affirmait :
« Nous avançons une plate-forme honorable de discussion aux autorités françaises si ces dernières sont animées de bonne foi et reconnaissent une fois pour toutes aux peuples qu’elles subjuguent le droit de disposer d’eux-mêmes :
La reconnaissance de la nationalité algérienne…
L’ouverture de négociations avec les porte-parole autorisés du peuple algérien sur les bases de la reconnaissance de la souveraineté algérienne, unie et indivisible.  »   
C’est une marche en avant dans le sens historique de l’humanité
C’est dans son attitude vis-à-vis de la minorité européenne que le congrès adopte des positions très modernes et audacieuses, pleines de sens politique. Il donne à la Révolution algérienne sa dimension humaniste et tolérante. On peut citer bien des passages des textes adoptés :
« C’est une révolution organisée et non une révolte anarchique… C’est une lutte nationale pour détruire la colonisation et non une guerre religieuse... C’est une marche en avant dans le sens historique de l’humanité et non un retour vers le féodalisme.
La Révolution algérienne n’a pas pour but de « jeter à la mer » les Algériens d’origine européenne, mais de détruire le joug colonial inhumain. La Révolution algérienne n’est pas une guerre civile ni une guerre de religion. La Révolution algérienne veut conquérir l’indépendance nationale pour installer une république démocratique et sociale garantissant une véritable égalité entre tous les citoyens d’une même patrie, sans discrimination. »
« La ligne de démarcation de la Révolution ne passe pas entre les communautés religieuses qui peuplent l’Algérie, mais entre, d’une part, les partisans de la liberté, de la justice, de la dignité humaine et d’autre part, les colonialistes et leurs soutiens, quelle que soit leur religion ou leur condition sociale. »          
Le congrès de la Soummam reprend les positions adoptées précédemment par le mouvement national, aussi bien par le MTLD que par l’Association des oulémas et continue le message porté par la proclamation du 1er novembre 1954.
En affirmant la primauté du politique sur le militaire, le congrès de la Soummam signifiait que son action militaire avait pour but de forcer le gouvernement français à accepter l’indépendance de l’Algérie et qu’il n’y avait pas d’objectifs exclusivement militaires. Il signifiait que toute action entreprise devait se mesurer à ses conséquences politiques : élever le moral de la population et renforcer sa cohésion, ramener les indécis et les modérés à l’idée d’indépendance, barrer la route aux alliés de la colonisation, susciter le soutien et la sympathie auprès des populations françaises et sur la scène internationale. Le congrès de la Soummam n’effaça pas les contradictions qui existaient objectivement dans la population algérienne. Il se contenta d’affirmer un contenu social fort qui allait marquer le cheminement de la révolution algérienne et les politiques de l’Algérie indépendante. Son objectif principal était l’union de tous les Algériens pour l’indépendance, toutes conditions sociales confondues et quelles que furent les confessions. Cette ligne coupa les ponts à la politique du général de Gaulle qui chercha en vain à dégager une troisième force, composée
d’Algériens opposées à l’indépendance, puis d’Algériens voulant l’indépendance mais sans le FLN et sous la protection de la France. Contrairement à certaines interprétations, le FLN ne s’est pas divisé entre partisans et adversaires de la négociation. Celle-ci était présente comme objectif principal de la Révolution dès le 1er novembre 1954, longuement explicitée dans les résolutions du congrès de la Soummam et par la suite appuyée massivement par les combattants de l’ALN.

 

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VERS UN NOUVEAU TYPE DE WILAYA ‘’MANAGEMENT’’ : Mouvement imminent dans le corps des walis

Après le dernier remaniement ministériel, un autre changement se pointe à l’horizon. Il concernera les walis. Selon le Président de la république, il s’apprête à marquer la prochaine rentrée sociale par l’annonce d’un vaste mouvement parmi les walis, qui devraient «cadrer» avec la nouvelle équipe du premier ministre Sellal, l’exécution du programme de développement du président de la république ainsi que l’organisation des élections législatives qui pointent à l’horizon.

VERS UN NOUVEAU TYPE DE WILAYA ‘’MANAGEMENT’’ : Mouvement imminent dans le corps des walis
Selon certaines sources médiatiques, ce mouvement devrait concerner «plus d’une trentaine de wilayas». Selon certains observateurs, la stratégie du président Bouteflika vise  à instaurer  un nouveau type de management, des wilayas gérées par des walis ‘’management’’ des jeunes professionnels dans le domaine selon la spécificité de la wilaya, afin de booster le développement de la région. Nous allons voir donc des walis spécialistes en agriculture qui vont gérer des régions à vocation agricole et des walis spécialistes en tourisme marketing pour gérer des wilayas à vocation touristique et des walis architectes pour gérer des wilayas en chantier par exemple. Les dernières rencontres régionales du ministre de l’intérieur avec les walis ont permis au gouvernement d’avoir  un aperçu sur la situation à travers les 48 wilayas et beaucoup de walis qui n’ont pas fait l’école d’administration ont prouvé leurs capacités dans la gestion de leurs wilayas, la raison peut être qui aurait amené le gouvernement à changer de stratégie pour booster le développement agricole et touristique en proposant des cadres ‘’spécifiques’’ pour faire face à une situation de crise économique et financière et préparer ‘’l’indépendance de la gestion des wilayas’’ à une Algérie après pétrole.   
Le président de la république va ainsi nommer des walis avec une clause « auto financement préparation et supervision d’un développement durable selon la vocation de la wilaya ». Les nouveaux walis devraient présenter des résultats clinquants en matière de cadence de développement local dans leurs wilayas respectives et aussi en termes de  communication avec les citoyens pour instaurer la confiance et assurer la paix sociale. Des sources médiatiques indiquent que la liste de ces changements concerne une trentaine de wilayas, surtout les grandes villes comme Alger, Oran, Constantine et Sétif,

 

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INTOXICATIONS ALIMENTAIRES : Plus de 5 000 cas, chaque année, en période estivale

INTOXICATIONS ALIMENTAIRES : Plus de 5 000 cas,  chaque année, en période estivale
 Revenant sur les 700 cas d’intoxication alimentaires diagnostiqués, dimanche, dans la wilaya de Blida, des suites de l’ingestion de petit lait avarié, la chaine 3 de la Radio Algérienne signale que plus de 5.000 situations identiques sont constatées, chaque année, à travers le territoire, particulièrement en période estivale. Celle-ci signale qu’en dépit des campagnes organisées pour sensibiliser les Algériens sur ce danger, celui-ci tend à persister, se traduisant par de forts taux de mortalité en été, nonobstant son impact économique. Questionné, Abdenour Ait Saïd, microbiologiste spécialiste en contrôle de qualité, s’inquiète de savoir que des adjuvants alimentaires interdits au sein de l’Union Européenne soient encore tolérés dans des pays du Tiers monde, parmi lesquels il cite l’Algérie. Celui-ci met, par ailleurs, en cause l’inefficacité du contrôle de la restauration collective « alors que l’Algérie, déclare-t-il, a formé une vingtaine de promotions d’ingénieurs de contrôle de la qualité spécialisés dans la filière agroalimentaire. Ceux-ci, explique-t-il, sont chargés de la traçabilité des aliments, de la matière première, du contrôle du personnel chargé de les transformer, jusqu’à l’obtention du produit fini ajoutant, d'autre part, que la chaine de froid n’est « jamais respectée ». Pour informer sur les dangers à consommer des produits pouvant représenter un danger pour la santé, l’auteur du reportage indique que la Protection civile a cru devoir s'impliquer en organisant des sorties sur les plages du pays destinées à informer les estivants. Le colonel Achour, un officier de ce corps d’intervention rappelle que lors de la précédente campagne estivale, entre les mois de juin et d’août, il a été enregistré un « pic » de sorties destinées à prêter assistance aux personnes victimes d’intoxications alimentaires. En conclusion, ce sont particulièrement les commerçants qui sont pointés du doigt, en raison du manque de précautions qu'ils doivent impérativement prendre en matière de respect des normes d’hygiène et de conditionnement des produits alimentaires pour mettre à l’abri leur clientèle contre toute menace d’intoxication.                   

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INTOXICATIONS ALIMENTAIRES : Plus de 5 000 cas, chaque année, en période estivale

INTOXICATIONS ALIMENTAIRES : Plus de 5 000 cas,  chaque année, en période estivale
 Revenant sur les 700 cas d’intoxication alimentaires diagnostiqués, dimanche, dans la wilaya de Blida, des suites de l’ingestion de petit lait avarié, la chaine 3 de la Radio Algérienne signale que plus de 5.000 situations identiques sont constatées, chaque année, à travers le territoire, particulièrement en période estivale. Celle-ci signale qu’en dépit des campagnes organisées pour sensibiliser les Algériens sur ce danger, celui-ci tend à persister, se traduisant par de forts taux de mortalité en été, nonobstant son impact économique. Questionné, Abdenour Ait Saïd, microbiologiste spécialiste en contrôle de qualité, s’inquiète de savoir que des adjuvants alimentaires interdits au sein de l’Union Européenne soient encore tolérés dans des pays du Tiers monde, parmi lesquels il cite l’Algérie. Celui-ci met, par ailleurs, en cause l’inefficacité du contrôle de la restauration collective « alors que l’Algérie, déclare-t-il, a formé une vingtaine de promotions d’ingénieurs de contrôle de la qualité spécialisés dans la filière agroalimentaire. Ceux-ci, explique-t-il, sont chargés de la traçabilité des aliments, de la matière première, du contrôle du personnel chargé de les transformer, jusqu’à l’obtention du produit fini ajoutant, d'autre part, que la chaine de froid n’est « jamais respectée ». Pour informer sur les dangers à consommer des produits pouvant représenter un danger pour la santé, l’auteur du reportage indique que la Protection civile a cru devoir s'impliquer en organisant des sorties sur les plages du pays destinées à informer les estivants. Le colonel Achour, un officier de ce corps d’intervention rappelle que lors de la précédente campagne estivale, entre les mois de juin et d’août, il a été enregistré un « pic » de sorties destinées à prêter assistance aux personnes victimes d’intoxications alimentaires. En conclusion, ce sont particulièrement les commerçants qui sont pointés du doigt, en raison du manque de précautions qu'ils doivent impérativement prendre en matière de respect des normes d’hygiène et de conditionnement des produits alimentaires pour mettre à l’abri leur clientèle contre toute menace d’intoxication.                   

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Un petit mot d’adieu à notre Nihal

Un petit mot d’adieu à notre Nihal
C’est avec des yeux pleins de larmes, un cœur plein de tristesse et une âme pleine d’amertume que je prends mon clavier pour faire ou tout au moins essayer de faire un petit mot d’adieu à notre Nihal. Il a fallut que je m’y reprenne à plusieurs reprises pour arriver à faire ce petit billet.
Où es tu Nihal , où es tu mon ange , pourquoi es-tu partie en nous laissant dans le désarroi le plus total. Tu as laissé toute ta famille, tes amis, tous les gens qui t’aiment et qui t’ont aimée avec ton corps si frêle et ton sourire si malicieux et si angélique, tu es partie sans prévenir, sans un adieu et tu as laissé tout le monde dans la tristesse et le chagrin.
Où es tu ma chérie, tu ne va pas me dire que tu en avais marre de l’existence, toi qui venais à peine à la vie et tu sais très bien que ce n’est pas un âge pour mourir, on ne meurt pas à ton âge ma chérie.
A ton âge on vit, on s’amuse, à ton âge on rit, on pleure on joue avec sa petite sœur avec laquelle on se chamaille pour la poupée, pour un bonbon, pour un gâteau et même pour un bout de pain, on fait du bruit à la maison pour s’affirmer, mais on ne meure pas.
A ton âge on veut apprendre, on questionne, on commence à cerner son environnement.
A ton âge on n’a pas d’ennemis, tous ceux qui t’approchent sont des amis, tu n’étais pas assez grande pour savoir qu’il ne faut pas se fier à tout le monde et que tout le monde n’est pas bienveillant.
Tu étais l’étoile, le soleil de tes parents, tu étais la lueur et l’espoir, et maintenant avec ton départ une partie de la lumière s’est éteinte pour eux. Ton départ les a plongés dans une affliction, dans un abattement le plus total, jamais ta séparation ne pourra être acceptée par personne. Même avec les yeux pleins de larmes, ils continueront toujours à voir dans leurs esprits ton visage si souriant, tes gestes, tes grimaces. Ils continueront à entendre ta petite voix et tes premiers balbutiements. Ils continueront à te voir furtivement à chaque coin de la maison.
Mais si tu es partie c’est malgré toi, c’est d’autres personnes qui l’on décidé pour toi, c’est ces personnes qui sont indignes d’être des humains, qui n’ont d’humain que l’aspect physique, aucune morale, aucun humanisme, aucun sentiment, des monstres, des bêtes à l’apparence humaine.
C’est ces êtres infâmes, répugnants, ces êtres innommables qui nous ont ravi notre Nihal et qui ont plongé toute l’Algérie dans la douleur et le dégout
J’espère qu’ils n’échapperont pas à la justice humaine et même s’ils arrivent à le faire, ils ne pourront jamais se soustraire à la justice divine.
ALLAH YERHMAK YA NIHAL .

 

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OPERATION DE RESTRUCTURATION AU SEIN DU MINISTERE DE LA CULTURE : Azzedine Mihoubi annonce le fusionnement de plusieurs établissements

Le ministre de la Culture, Azzedine Mihoubi a annoncé hier en marge d’une conférence de presse, que plusieurs établissements culturels seront fusionnés dans le but souci d'améliorer la prestation de ces établissements et de "réduire les dépenses".

OPERATION DE RESTRUCTURATION AU SEIN DU MINISTERE DE LA CULTURE : Azzedine Mihoubi annonce le fusionnement de plusieurs établissements
En effet selon l’APS, des établissements culturels placés sous tutelle du ministère de la Culture, dont l’Agence algérienne pour le rayonnement culturel (AARC), seront fusionnés à la faveur d'une opération de restructuration, a annoncé samedi à Alger Azzedine Mihoubi.
Intervenant lors d'une conférence à Alger, le ministre de la Culture a expliqué que cette restructuration était motivée par le "souci d'améliorer" la prestation de ces établissements et de "réduire les dépenses".
Cette réorganisation n'aura, cependant, "pas d'impact" sur les personnels de ces établissements qui seront "réintégrés dans de nouvelles fonctions au sein des structures réorganisées", a-t-il rassuré.
L'AARC sera rattachée à l'Office Riadh El Feth, désormais "Entreprise Riadh El Feth pour le rayonnement culturel".
Par ailleurs, le Centre algérien de développement du cinéma (CADC) se voit confié les missions attribuées jusque-là à l'Aarc dont la promotion et la production de films.
Créée en 2005, l'AARC qui avait le statut d'entreprise, était chargée notamment de promouvoir la culture algérienne à travers l'organisation de manifestations en Algérie et à l'étranger.
La Cinémathèque algérienne intégrera, pour sa part, le Centre national du cinéma et de l'audiovisuel (CNCA), alors que l'Office national de la culture et de l'information (ONCI) fusionnera avec le "Village des artistes de Zéralda", un établissement chargé de l'accueil et de l'hébergement des artistes, a encore révélé le ministre.
La nouvelle restructuration concerne également le Ballet national, l'Orchestre symphonique national (OSN) et l'Ensemble national algérien de musique andalouse, tous trois rattachés à l'Etablissement Opéra d'Alger, récemment inauguré.

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Mots pour maux : On est bien dans nos HLM !

Ce n'est pas une chronique intellectuelle, ça ne vous apportera rein de nouveau au quotidien que nous vivons, mais ça va quand même rappeler les gens des ‘’villas’’ qui vivaient jadis dans les HLM, les jours de leur pauvreté.

Ici à Mostaganem comme partout d’ailleurs en Algérie, nos HLM sont bien, locataires ou propriétaires venus d’Achaacha ou de Tijditt ou même des wilayas, Chlef ou Alger, on s’arrange comme on peut pour construire notre vie dans le gourbi moderne (un Apt f2 ou f3 ou un f5 pour les plus heureux. On est si bien dans nos HLM, même si nos ascenseurs sont en panne parce qu’on  n’a pas payé la taxe de l’OPJI ou l’agent d’AADL est en colère contre nous.
Pour l’éclairage public estime toi heureux d’avoir de l’électricité dans ton appart même si de temps à autre elle est perturbée par des coupures , c’est normal avec tous ces climatiseurs et chuintements des câbles électriques ,il y’a de quoi  avoir pitié pour la Sonelgaz .L’essentiel c’est que nous avons la liberté dans nos cages d´escalier, on joue au domino jusqu'à une heure tardive ou on jette nos poubelles là où on veut , et personne ne nous  casse la tête , c’est devenue une culture pour tous les voisins , ‘’chacun sa porte et l’immeuble pour tous ‘’.
Chez nous, les filles avec la taille fine se foutent de la « Hechma », elles sortent en pleine nuit en compagnie de leur mec  alors que ces grands frères « Rejla » se moquent du voisinage et allument le son de leurs radio cassette  en pleine nuit et s´offrent  des coups de bière  au rez-de-chaussée de l'immeuble et si ça t’ennuie  tu n’as qu’ à alerter la police car  elle ne va pas venir parce que pour le voisinage ces actes de délinquance  font partie du décor de nos HLM .
Le matin de bonne heure c'est les coups dans le mur et le son de la perceuse et les portes qui claquent pour annoncer le début des fêtes non-stop.
Parties de bagarres improvisées sur le bas de nos HLM, des jeunes au look de Cheb Bilal ‘’ hdar hta l3am jay’’, et qui se prennent pour Clint Eastwood, armés de sabres ou de bâtons, nous livrent des spectacles inédits pour changer un peu le rituel de notre vie.
Nos petits-enfants apprennent vite le mélange de langues et des richesses de nos vocables arabes, Où ils apprennent vite à dire « Chiriqui », « Fouteha » et puis le « Neguataak».
 En bas de l’immeuble, et sans être atteint de la grippe ‘’A’’, tu es obligé de porter le masque pour rentrer chez toi, car tu seras choqué par des horreurs à l’entrée du HLM, ça pue l’odeur de la merde et des crachotes dans les escaliers, évidemment comme c’est le spot publicitaire pour t’indiquer que tu es bien dans ton HLM ! Alors, on se passe du reste. Et bien veut tu toujours venir vivre dans nos HLM… ?
 
 

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Réflexion souffle sa 8ème bougie

Lancé officiellement le 26 juillet 2008, le quotidien Réflexion fête son huitième anniversaire avec une joie non dissimulée que nous souhaitons partager avec tous nos lecteurs. Vous êtes nombreux à nous lire, à nous soutenir et vous êtes aujourd’hui plus de deux mille deux cents amis à restaurer une amitié fraternelle avec Réflexion via la page Facebook ‘’amis qui aiment Réflexion’’ et chaque jour de nouveaux lecteurs découvrent notre web journal, ‘’ www.reflexiondz.net ‘’ et pour notre plus grand bonheur, nous frôlant le chiffre de trois millions de lecteurs par an.

Réflexion souffle sa 8ème bougie
Plus de 8840 " amis" se connectent sur notre profil, ceux qui souhaitent être informés, grâce au fil d’actualités des dernières nouveautés publiées. On se réjouit de leur participation et de leur contribution active grâce à leurs commentaires postés. L’occasion d’une rencontre virtuellement culinaire puisque nous sommes nombreux à partager le même centre d’intérêt. Nous avons en quelques sortes, tous ensemble, créer une communauté d’amis amoureux de leurs pays.  Dans l’Algérie de 2008 et dans un champ où la presse était en train de livrer de rudes batailles pour instaurer la Liberté d’expression pour de vrai, est né Réflexion, un quotidien de proximité qui se veut proche des citoyens de l'Algérie profonde. Qu'il soit dit une bonne fois pour toutes que la peur n'est qu'un vain mot et que des hommes et des femmes manient la plume dans la seule crainte de Dieu. Les quelques succès éclatants, déjà réalisés et les résultats acquis de notre journal en font notre fierté.

La route est encore longue et difficile mais pour l’amour de ce pays mais nous devons nous y engager !
Loin de s'affoler et de s'inquiéter, des coups bas de certains lobbies qui veulent étrangler la voix des sans voix, nous continuerons à écrire en notre âme et conscience et comme tout un chacun, nous aimons la liberté et connaissons son prix. Un journal, un parcours. Qui, des citoyens mostaganémois, aurait cru qu'un jour Mostaganem aura son propre quotidien, et de surcroît national ?  Avant le mois de juillet 2008 personne ne l'aurait imaginé. Quand le n°1 a paru le 26 juillet et qu'il s'est trouvé sur les étals, les mostaganémois n'en revenaient pas. Parmi les autres quotidiens « Réflexion » était là, bien présent, revendiquant sa place au même titre que ses prédécesseurs.  Il était tout nouveau, avec sa propre conception et surtout un nom et un logo tous particuliers. Si son directeur général lui a choisi le nom « Réflexion » ce n'est pas par pur hasard. Réflexion suppose beaucoup de choses à la fois. Pour Le Petit Larousse ce nom veut dire : ‘’Action de réfléchir, d'arrêter sa pensée sur quelque chose pour l'examiner en détail’’. C'est donc à partir de cette simple définition que l'idée d'opter pour ce nom est apparue. Et elle est plus que justifiée, car c'est dans ce sens que vont nos idées, nos investigations, nos recherches de ce qui intéresserait nos lecteurs aujourd'hui nombreux.   Notre but essentiel était, en plus des informations habituelles que traitent tous les quotidiens, nous voulions impliquer le lecteur (le citoyen) à le former d’être lui aussi un ‘’journaliste’’ qui s’implique dans le développement de sa ville, écrire pour proposer, dénoncer et donner son avis librement sur le futur de l’essor de sa ville. Et dans cet ordre d’idée, nous avons créé et consacré gratuitement toute une page de notre journal dédiés aux lecteurs pour s’exprimer librement sur le devenir de leurs villes.  Notre devoir est d'apporter un plus pour notre pays en leur consacrant en plus de  cette page considérée comme un forum quotidien dédié aux lecteurs nous avons consacré également de nouveaux espaces. Parmi ces espaces il y a lieu de citer ceux réservés aux doléances des citoyens en difficultés et qui ne trouvent pas d'autres canaux pour exprimer leur cri de détresse. Plusieurs personnes ont été entendes et depuis les citoyens ont obtenu satisfaction parce que les autorités locales, ainsi que les administrations concernées ont réagi. N'était-ce pas là le but recherché ? «Réflexion» a également  investi dans un autre espace de « forum » destiné à des rencontres de responsables locaux, de notables, de représentants du mouvement associatif pour débattre des problèmes de tous les jours qui préoccupent les citoyens et auxquels les solutions impossibles.  Tel était donc l'objectif de notre quotidien. La route est longue et nous en sommes conscients. C'est d'ailleurs à partir de ce constat que nous envisageons, sans cesse, de nous améliorer afin d'être performants. Nous nous réjouissons d'être à l'écoute de nos chers lecteurs. Nous en faisons même une devise.  2420ième numéro. Parlons  justement pour revenir  sur le temps, d'un bilan sur ce qui a été publié depuis le 1er numéro jusqu’au numéro 2420, une occasion d'être au fait sur notre quotidien, faire dans la rétrospective du travail accompli, puisqu’il y va de sa crédibilité et ce qu'il pourrait apporter en plus à la presse nationale. On dit dans le jargon journalistique, qu'il n y a pas de presse sans grand tirage, c'est le but recherché de tout quotidien, mais ceci ne peut rentrer en ligne de compte que par la qualité, des reportages, des analyses, des commentaires ou de l'opinion pour marquer le style dans la publication sérieuse et par l'information objective.

Vos critiques sont toujours les bienvenues même si elles ne nous font pas toujours plaisir !
Outre l'information locale, régionale, nationale et internationale, le fait d’accepter les critiques et les propositions des lecteurs, occupe une grande place dans le journal comme en témoignent les publications qui lui sont réservées, par le contenu qui représente la valeur d'une presse qui veut être prise pour ce qu'elle est. On dit dans ces cas-là que le travail d'un journaliste est identique à celui de l'historien, la différence près pour être séparé seulement par le passé et le présent. A Réflexion il s'agit de revenir par une synthèse chronologique importante, qui permet de faire un bilan, et une autocritique, par la participation qui s'inscrit dans un cadre de correction essentiel pour le journalisme par principe dans un retour sur ce qui a été accompli à ce jour. Si l'erreur est un fait possible, l'erreur de jugement ne l'est pas moins, car elles sont liées, par un jugement journalistique, par ce qu'il commence au moment même, où il prend la responsabilité de la valeur de l'information, par sa portée et sa signification dès son instant. Il s'agit de la position de l'équipe de Réflexion qui croit, aux jugements de ses lecteurs, et prend en considération tout ce qui peut se rapporter à l'information régionale et à la société, elle relève également d'un concept réaliste transparent, lié  sa mission première qui le lie à la presse par le devoir, celui d’écouter son lecteur et d'aller vers son public, seul juge pour procéder à un sondage. Sortir du contexte conformiste, dans sa rencontre avec le public, est une expérience enrichissante, qui apporte un certain complément à l'information de Réflexion, par la classification de tous les sujets, à savoir : L'actualité des régions, la culture, la société, l'économie, le sport, l'information nationale et internationale, la page débat, apte à s'enrichir davantage par la diversité de l'information dans son extension à d'autres volets de la société par la suggestion de nos lecteurs.
Un grand merci
En conclusion, un grand « merci » à tous nos journalistes et correspondants régionaux et locaux et un grand merci à toute l’équipe de la rédaction qui s'attèlent tant bien que mal et avec les moyens du bord, à chercher l'information, la véritable information et être au service de ce respectable lecteur. Et avant de se dire au revoir, un super merci à nos fidèles lecteurs qui nous lisent et qui nous font le moral avec leur confiance.

 

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